« Il y avait trop de vent »
Le vent soufflait pourtant des deux côtés du filet. Bizarrement, ton adversaire, lui, a réussi à faire retomber ses lobs dans le court et à servir sans envoyer la balle dans le grillage.
Le vent, le soleil, le cordage… On les connaît toutes. Balance ton excuse à Sam, coach IA au franc-parler : il la roaste en 10 secondes, puis il te donne un vrai conseil pour gagner le prochain match.

Au tennis amateur, la défaite n’existe pas vraiment : il n’y a que des circonstances atténuantes. Du court n°4 des interclubs au troisième tour du tournoi du club, les mêmes excuses reviennent depuis des générations — souvent dans la même poignée de main. On en a décrypté vingt. Si tu te reconnais dans plus de trois, Sam t’attend dans le formulaire au-dessus.
Le vent soufflait pourtant des deux côtés du filet. Bizarrement, ton adversaire, lui, a réussi à faire retomber ses lobs dans le court et à servir sans envoyer la balle dans le grillage.
Le soleil se lève à l'est depuis environ 4,5 milliards d'années. Tu avais largement le temps d'anticiper et d'ajuster ton lancer de balle au service.
Les mêmes balles, étrangement pleines de vie dès que ton adversaire enchaînait les coups droits gagnants. Elles devaient être mortes uniquement de ton côté du court.
Trop vieilles, trop neuves, trop pelucheuses… Les balles ont toujours tort. Elles, au moins, ne donnent jamais d'excuses après le match.
Le cordage qui casse au troisième set, c'est le timing parfait. Celui qui était déjà tout détendu depuis trois mois parce que tu repousses le passage chez le cordeur, on en parle moins.
Tout le monde joue mieux à l'entraînement : il n'y a pas de score, pas de pression, et personne ne renvoie ta deuxième balle sur ton revers. Le tennis en compétition, c'est un autre sport — et c'est justement celui qui compte.
Il a remis 74 balles dans le court et toi 9. Le juge-arbitre a une définition très simple de ça : une victoire. La feuille de match ne note pas le style.
Deux jeux sur un 6-1 6-2, ça fait au mieux 6-3 6-3. L'enquête reste ouverte, mais le mobile de la défaite est ailleurs.
Terre battue trop lente, dur trop rapide, moquette trop… moquette. À ce niveau d'exigence, il te faudrait une surface qui remette la balle dans le court toute seule.
Douleur apparue à 2-5, mystérieusement disparue au moment de la poignée de main et de la troisième mi-temps. La médecine du sport n'explique pas tout.
Ton adversaire aussi a un boulot. Mais lui, il a dormi la veille au lieu de regarder des highlights d'Alcaraz jusqu'à une heure du matin.
Ça fait trois mois que tu l'as. À ce stade, ce n'est plus une période d'adaptation, c'est une relation à distance.
Respect : perdre 6-2 6-1 avec une excuse intégrée dès le samedi soir, c'est de l'organisation. La défaite était planifiée avant même le tirage au sort.
Traduction : je préfère qu'il y ait quelqu'un d'autre sur le court pour partager la responsabilité. En double, il y a toujours un partenaire à regarder de travers entre les points.
Tu l'as tellement laissé jouer qu'il a gagné. Une stratégie audacieuse — on attend toujours le déclenchement de la phase 2.
La pression du favori, grand classique. Sauf que tu trouves aussi une excuse quand tu joues un mieux classé. Le système est parfaitement rodé : tu ne peux jamais perdre normalement.
La plage de température idéale pour ton tennis se situe entre 21,5 et 22 degrés, sans vent, à l'ombre, hygrométrie contrôlée. Soit environ deux après-midis par an en France.
Personne ne sait exactement ce que ça veut dire, et c'est précisément pour ça que c'est l'excuse parfaite : floue, invérifiable, et personne n'ose creuser.
C'est possible, ça arrive. Mais sur les 12 doubles fautes et les 30 coups droits dans le filet, l'enquête t'accable : il n'a pas pu tricher sur ceux-là.
Et les cinq minutes de mise en balle où tu as frappé à 100 % dès la deuxième frappe, c'était quoi ? L'échauffement, c'est aussi avant d'entrer sur le court.
La bonne nouvelle, c’est qu’une excuse cache presque toujours un axe de progression bien réel : un service qui se dérègle au vent, un physique qui lâche au troisième set, un mental qui fond contre les pousseurs. Mettre un mot drôle dessus, c’est l’étape 1. Travailler le point faible derrière, c’est l’étape 2 — et c’est exactement là que Sam devient sérieux.
Oui, totalement. Tu peux faire roaster plusieurs excuses par jour sans créer de compte. Si tu veux que Sam analyse tes vrais matchs (et pas seulement tes excuses), c'est dans l'app Sam Tennis — gratuite elle aussi.
Non, rien n'est conservé. Ton excuse est envoyée à l'IA uniquement le temps de générer le roast, puis elle disparaît. Pas de base de données des excuses honteuses, promis.
Oui, c'est même son vrai métier. Dans l'app Sam Tennis, tu filmes ton match ou ton entraînement et Sam analyse ton jeu sur 5 dimensions, te donne des exercices personnalisés et crée ta carte de joueur avec ta photo. Le roast, c'est juste son péché mignon.
Parce qu'un bon coach ne te laisse pas te cacher derrière le vent ou le cordage. Sam se moque de l'excuse, jamais de toi — et il termine toujours par un vrai conseil pour que la prochaine défaite ait au moins une meilleure excuse.
Dans l’app, Sam analyse tes vrais matchs en vidéo : 5 dimensions de jeu, exercices personnalisés, mode match et ta carte de joueur avec ta photo. La prochaine fois, c’est ton adversaire qui cherchera une excuse.